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    La kinésiologie                    Inès Ferté

    La kinésiologie recouvre un ensemble d’approches qui ont en commun le test musculaire manuel de précision, et dont l’objet est l’évolution de la personne.

    Le cercle de tous ceux qui pratiquent la kinésiologie dans les domaines de la kinésithérapie, de l’ostéopathie, de la psychothérapie, de la pédagogie et de l’entraînement sportif, s’agrandit sans cesse. Mais tout aussi importantes sont ses possibilités d’application en famille ou entre amis dans un objectif d’hygiène vitale physique et psychique.

    Elle peut être bénéfique dans tous les domaines dans lesquels le stress nous empêche de fonctionner de manière optimale. Hautement éducative, elle apprend à l’être humain à trouver en lui les ressources nécessaires à son mieux-être.

    Qu’est-ce que le test musculaire manuel?
    Un test musculaire manuel consiste à placer un muscle dans une position de contraction et à exercer une légère pression pour tenter de lui faire quitter cette position.

    Si le muscle est correctement alimenté en énergie, il garde sa position sans aucun effort. S’il ne l’est pas, il manifeste un affaiblissement de son tonus et le bras cède à la pression pourtant très douce.

    Le test musculaire est un moyen de communiquer avec le corps, comme avec un ordinateur sur le mode binaire. Notre “bio-computer” nous renseigne, grâce à ce test, sur la présence d’un stress en rapport avec une difficulté, une question, une sensation, une émotion...

    Quel intérêt y a-t-il à communiquer avec notre corps ?
    La réponse musculaire est une réponse physiologique qui échappe au contrôle du mental conscient. Par le test musculaire nous communiquons avec la conscience du corps, notre propre source d’informations, et nous accédons à sa mémoire, cette fabuleuse banque de données. En effet, notre corps a une mémoire. L’expérience du passé a été enregistrée par les neurones et les cellules des tissus, nerfs et muscles, qui s’en souviennent.


    Toutes les peurs, les rages, les douleurs qui se sont accumulées dans cette mémoire depuis notre conception sont là. Présentes mais refusées et oubliées par le mental conscient, elles déterminent nos réactions dans le présent, nous dictant à notre insu l’évitement des problèmes ou des relations qui les ont engendrées. Tant que nous sommes mus par ces émotions du passé, nous ne pouvons pas disposer du merveilleux potentiel de notre cerveau antérieur, le cortex frontal, siège des processus décisionnels, du choix.

    La kinésiologie est-elle une thérapie douce parmi d’autres ?
    La kinésiologie n’est pas une thérapie au sens habituel du terme. Le testeur est seulement un “facilitateur”. Il est le truchement qui permet le dialogue entre la personne et la sagesse corporelle, via son corps. Le pouvoir reste à la personne. Le testeur n’a aucun projet ni aucune solution pour elle. Elle demeure entièrement responsable du choix comme du rythme de son évolution.

    Comment se manifestent les effets d’une séance en kinésiologie ?
    Les effets sont variables d’une personne à l’autre. Parfois spectaculaires, parfois beaucoup plus discrets, ils consistent en un mieux-être, une façon différente de se sentir face aux autres, à la vie, à soi-même. On se surprend à dire ou à faire ce qu’on n’aurait jamais osé dire ou faire. Souvent l’entourage est le premier à donner un feed-back de cette transformation. La personne est perçue plus à l’aise, plus assurée et surtout plus rayonnante.

    Sur quel type de problèmes peut-on travailler en kinésiologie ?
    • Les difficultés d’apprentissage scolaire (lire, écrire, compter, comprendre...) et autres (par ex: sportives, artistiques, etc...).
    • Le stress face aux examens, contrôles, épreuves de sélection de tous ordres (par ex: permis de conduire).
    • La peur, le découragement, la timidité, l’agressivité, etc...
    • Les addictions et dépendances.
    • L’amélioration des performances scolaires, sportives, intellectuelles, musicales ou autres...
    • La gestion du temps dans les tâches scolaires, familiales ou professionnelles.
    • L’amélioration du bien-être, de la communication et de la gestion des émotions.
    • L’optimalisation des relations, l’évolution personnelle et la prise en charge de sa vie.
    • Et ... tous les domaines dans lesquels le stress nous empêche de fonctionner de manière optimale.

     


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  • Avec mes remerciements à  Mme Blandine Leprince de l'Association Ecomusée d'Hannonville Sous Les Côtes pour son autorisation à diffuser cette fiche
                                                                                                                                       Danielle Yverneau  présidente Plantes et Savoirs en Ardennes

    Association Ecomusée d'Hannonville Sous Les Côtes
    87 rue Chaude
    55210 Hannonville-sous-les-Côtes
    03.29.87.32.94 / ecomusee.hannonville@wanadoo.fr
    Site : ecomusee-hannonville.com

     

     

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    FICHE TECHNIQUE : REALISATION D'UN PANIER "COURSE A COTES"

     


    1. L'outillage et la matière première.


    Réunir les outils indispensables au travail de la vannerie : un sécateur, une serpette, un poinçon, un fendoir, un marteau, des petits clous.
    Prévoir une botte d'osier blanc, une botte d'osier pourpre, une botte d'osier vert.

     


    2. Réalisation du gabarit.


    Le gabarit est composé de l'anse et de la bordure haute, et sert à donner forme et  volume
    au panier. Ces deux éléments sont à réaliser en osier blanc, matière à la fois flexible et résistante.

    Chacun doit être maintenu par des liens d'osier, dénommé éclipse (brin fendu en 3 par le fendoir).

    Ensuite, ils seront assemblés et maintenus par des petits clous, délicatement enfoncés au marteau.
    Durant toutes les étapes de réalisation de votre panier, pensez à utiliser vos jambes…autant que vos mains.

    Cuisses et genoux vous aideront à maintenir en place votre travail !


    le panier sur côtes

     




    3.    Réalisation de la clef de départ : l'œil de perdrix.


    L'œil de perdrix va permettre de maintenir ensemble bordure haute et anse,

    mais aussi à maintenir en place les premières côtes, afin de pouvoir démarrer le tressage.


    Pour cette première opération, utiliser un brin d'osier pourpre, malléable à souhait.


    C'est la partie haute du brin qui est utilisée pour réaliser cette première technique (partie la plus fine).



    le panier sur côtes 
                           Initiation à la vannerie sauvage de Bernard Bertrand/ Editions de Terran


    Renouveler cette opération de l'autre côté du panier.

     


    4.    Démarrage du tressage : la clôture.


    Tresser selon la technique du " dessus-dessous ", 4 à 5 rangs qui serviront pour tenir les premières côtes qui vont être mises en place.

    Pour cette technique, vous pouvez utiliser la matière première de votre choix.

    Seule condition à respecter, commercer le tressage par la partie la plus grosse du brin (par le bas) : c'est l'inverse du tressage de l'œil de perdrix.


    Au fur et à mesure du tressage, pensez à bien serrer votre travail et à couper à l'aide du sécateur, les brins d'osier qui dépassent, à chaque reprise de brin.

     

    le panier sur côtes 

    Cette opération est à réaliser de chaque côté du panier.

     


    5.    Mise en place des premières côtes.


    Les côtes vont donner le volume au panier.


    Choisir un brin de saule blanc. A l'aide de la serpette, l'aiguiser légèrement.

    Enfilez-le entre le tressage de la clôture et de l'œil de perdrix (le poinçon peut vous aider à l'insérer).


    Fléchir légèrement le brin de façon à prendre la mesure de la côte (afin de rejoindre l'autre partie de l'anse).

    Avec le sécateur couper à la longueur voulue, aiguiser la pointe du brin pour faciliter l'insertion du saule et coincez-le derrière le tressage en place.

    Pour gagner du temps, vous pouvez préparer vos côtes par paire.


    le panier sur côtes

    Conseil :


    Installer de manière symétrique et par paire, 4 à 6 côtes, en prenant soin de les couder…sans les casser !

    N’hésitez pas à utiliser vos cuisses et genoux pour maintenir en place votre travail. C’est à vos mains de bouger et non à votre panier.
     


    6.    Poursuivre le tressage de la clôture.


    Choisir la matière première, et poursuivre le tressage de la clôture par la technique du " dessus-dessous ",

    sur plusieurs rangs de chaque côté du panier de manière symétrique et progressive, afin de ne pas déséquilibrer le panier.



    le panier sur côtes 




    7.    Installation de nouvelles côtes.


    Rajouter de nouvelles côtes selon la technique vue précédemment (5), toujours par paire.


    Puis poursuivre le tressage de la clôture.


    Remarque : les côtes assureront la résistance de votre panier. N'hésitez pas à en rajouter !

     

    le panier sur côtes

     


    8.    Pensez aux "Tours Morts " !


    Au fur et à mesure du tressage de la clôture et afin de ne pas déséquilibrer la vannerie qui prend forme,


    il va falloir installer des pignons (dénommés "tours morts" dans le jargon des vanniers).


    Cette technique consiste à travailler sur ¼ du panier. Démarrer le tressage normalement, et réduire d'une côte à chaque passage.

    Attention, l'anse du panier n'est pas considérée comme côte !

    N'hésitez pas à interrompre votre travail pour bien l'observer : votre œil doit vous guider dans cette étape.

     

    le panier sur côtes

     

    9. Entre tressage et "tours morts".


    Votre panier prend forme…


    Poursuivre le tressage et installer des pignons dès que le besoin s'en fait ressentir…

     


    10.    Terminer l'ouvrage en serrant bien les brins….

    et en coupant à l'aide du sécateur, tous les brins de raccords.

     

    le panier sur côtes 

     

     

    Quelques conseils d'entretien…


    Conservez votre panier, dans une pièce tempérée...

    loin de toute source de chaleur.


    Il est également préférable de le suspendre afin de le protéger de l'humidité.

     



    Pour en savoir plus….

    * Musée de la vannerie de l'Ecole Nationale de Vannerie de Fayl-Billot (52)

    A lire,
    * Initiation à la vannerie sauvage (contient un DVD) de Bernard Bertrand, éditions de Terran, 2006.
    * Barbier Guy, Pichonnet Michèle, Parole d'un vannier, auto-édition, 2001.
    * Sentance Bryan, La vannerie : techniques et traditions à travers le monde, Flammarion, 2001.


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  • l'oeuf et la poule

    En 2010, les Français ont consommé 14,8 milliards d’œufs, soit plus de 230 œufs par personne.

     

    l'oeuf
    Excellente source de protéines et de lipides, l’oeuf est un aliment peu calorique et riche en vitamines, oligo-éléments
    et minéraux . Sa valeur nutritionnelle est la même, que la poule ait été élevée à la ferme, en plein air ou en cage, avec le même aliment.


    Un oeuf représente 90 calories (blanc et jaune)
    • 7 g de protéines, d’une excellente digestibilité et riche en acides aminés essentiels dont 4 g dans le blanc et 3 g dans le jaune
    • 6 g de lipides, exclusivement dans le jaune dont des acides gras monoinsaturés (rôle protecteur vis à vis des maladies cardiovasculaires) et polyinsaturés (rôle hypocholestérolémiant)
    • 45 g d’eau
    • 14 g de matière sèche
    • vitamines, minéraux, oligo-éléments:

    vitamines liposolubles A, D, E et K.
    Vitamine A
    Chaque œuf contient 50 % de la quantité journalière en vitamine A nécessaire à un jeune enfant, 20 % de celle d’un adulte.
    Vitamine D
    Après le foie de morue, l’œuf est l’aliment le plus riche en vitamine D: au moins 10 % des besoins journaliers en vitamine D dans un œuf. 
    Vitamine E
    Chaque œuf contient 20 % de la quantité journalière de vitamine E nécessaire à un jeune enfant, 10 % de celle d’un adulte. 
    Vitamine K
    Chaque œuf contient 20 % de la quantité journalière de vitamine K nécessaire à un jeune enfant, 10 % de celle d’un adulte.

    Vitamines
    hydrosolubles du groupe B:  B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9 et B12 
    Composition moyenne en vitamines de l’œuf
                                                            
    en μg pour 100g d’œuf
                                                      Œuf entier    Blanc    Jaune
    Vitamines             
       B1 (Thiamine)                              91             10          250
       B2 (Riboflavine)                        447           430         480
       B3 (PP, Niacine)                           79             90           60
       B5 (Acide pantothénique)      1700           250       4500
       B6 (Pyridoxine)                          138            10          370
       B8 (Biotine)                                  25              7            60
       B9 ( Acide folique)                       60           12          140
       B12 (Cobalamine)                          1             0.1           2.8
    Vitamine A                                     150              0          450
    Vitamine D                                        1.5            0             4.5
    Vitamine E                                   1300              0       3600
    INRA, 2004

    minéraux:
    - phosphore
    Chaque œuf contient 25 % de la quantité journalière de phosphore nécessaire à un jeune enfant, 17 % de celle d’un adulte.
    - fer
    10 à 15 % des besoins journaliers en fer dans un œuf.
    - magnésium
    - en moins grande quantité  le zinc, le cuivre, l’iode, le sélénium

                          Composition moyenne en minéraux de l’œuf  en mg pour 100g d’œuf
                                       Œuf entier    Blanc    Jaune
     Phosphore                        193         18          530
     Fer                                         1.7        0.1           4.8
     Magnésium                         12         10            15
     Calcium                               50           8          133
    INRA, 2004
     

    forme d’élevage des poules 
    Une poule peut produire jusqu’à 300 oeufs par an.

      oeufs

     un chiffre apparaît  au début du code imprimé sur chaque oeuf    


     la poule est élevée en élevage biologique

     la poule est élevée en plein air
    2
     elle est élevée au sol (en liberté dans un bâtiment)
    3  elle est élevée en cage

    les deux lettres qui suivent désignent le pays d'origine  FR = France  puis le code du producteur et du bâtiment de ponte

     

      oeufs

       la mention "Ponte" ou "pondu le" vaut pour les oeufs frais et extra-frais  

    la semaine qui suit la ponte, l’oeuf est extra-frais : il peut être consommé à la coque.

    un mois après la ponte, il est frais : il doit être consommé cuit  (omelette, pâtisserie…)

    il est préférable de conserver l’oeuf au réfrigérateur et de le consommer avant 4 semaines.

    quand on secoue un oeuf conservé longtemps, on sent  le jaune et le blanc bouger à l’intérieur
    de la coquille. (L’oeuf a perdu de l’humidité et la chambre à air s’est agrandie).

    tous les oeufs doivent porter la date de consommation recommandée = DCR  28ème jour après la ponte

     

     


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